Nadia

Kaci

 

Née à Alger où elle vit jusqu’à son départ pour Paris en 1993.
En 1994, on la remarque dans le film de Merzak Allouache Bab el Oued City. En 1997, elle joue une femme algérienne en exil dans Tunisiennes de Nouri Bouzid. L’année suivante, dans Ça commence aujourd’hui de Bertrand Tavernier, elle interprète Samia, une assistante sociale en lutte contre les aberrations de l’administration. Elle enchaîne avec un personnage haut en couleurs dans Le harem de Madame Osmane de Nadir Moknèche en 1999, puis avec le premier rôle dans le très remarqué Nationale 7 de Jean-Pierre Sinapi en 2000. Un réalisateur qu’elle retrouve cette même année dans Contre la montre, à la télévision. En 2002, Olivier Perray la convie à son tour dans le téléfilm La vie quand même. En 2003, deux cinéastes algériens lui offrent deux personnages de « femmes libérées » dans l’Algérie d’aujourd’hui. Nadir Moknèche qu’elle retrouve à Alger pour le tonique Viva Laldjérie et Kamal Dehane qui lui confie un rôle de médecin battante dans le kafkaïen Les suspects, d’après Les vigiles de Tahar Djaout.
En décembre 2005, elle jouera dans Sept ans, un long-métrage de Jean-Pascal Attu.

Comédienne au théâtre, elle est apparue dans des pièces d’auteurs algériens, parmi lesquelles Le patio du pays éperdu de Ziani-Chérif Ayad, qu’elle joue à Alger en 1996. En 2003, dans le cadre d’une résidence de création à Ajaccio, elle écrit Femmes en quête de terres, une pièce à plusieurs voix, dont elle est l’unique interprète sur scène. Cette pièce sera jouée un peu partout en France et en Algérie.
Elle participe aussi à une création de Francis Aïqui en trois volets sur le mythe de Don Juan.

Prix d’interprétation :

Juillet 2005 - Festival de cinéma d’Oujda pour Les suspects de K. Dehane
Sept 2005 - Festival de cinéma d’Alexandrie pour Viva Laldjérie de N. Moknèche
Oct 2005 - Festival de cinéma de St Jacques de Compostelle pour Les Suspects de K. Dehane