Archive pour la catégorie ‘Prix Littéraires’

Laissées pour mortes : lauréat du prix littéraire des droits de l’Homme

Lundi 6 décembre 2010

Le 27ème Prix littéraire des Droits de l’Homme sera décerné aujourd’hui par le Ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand à Nadia Kaci, Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura pour leur témoignage paru dans le livre best-seller Laissées pour mortes - Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud.
Mise en page 1

Le 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud en Algérie, près d’une centaine de femmes sont torturées et violées par les hommes de la ville suite à l’appel à l’expédition punitive de l’imam local. Galvanisés par ce discours rageur, 300 à 500 hommes s’empressent de punir les « fornicatrices » ainsi désignées. Les exactions durent la nuit entière. Méprisées par les habitants et reniées par leurs familles, les victimes se résignent à oublier ce cauchemar. Sauf deux d’entre elles qui s’y refusent et vont jusqu’au bout de tous les procès. Elles s’appellent Fatiha et Rahmouna. Ce courageux témoignage, écrit par Nadia Kaci, est un pas de plus pour l’amélioration de la condition des femmes dans le monde.

Le Blog du livre : hassi-messaoud.over-blog.com
Pour consulter les critiques des lecteurs : critiques
La revue de presse

Sonate de l’assassin : à quelques clics du Prix Carrefour du premier roman 2009

Vendredi 18 septembre 2009

Après avoir reçu la mention spéciale du jury du Prix Arsène Lupin en mai, le livre de Jean-Baptiste Destremau continue son beau parcours : le voilà parmi les cinq finalistes du Prix Carrefour du premier roman 2009 ! Le lauréat sera désigné à la fin du mois d’octobre. Le jury, présidé par Romain Sardou, laisse la possibilité à tous les lecteurs assidus et passionnés de voter du 1er au 6 octobre pour leur « roman préféré » sur le site Internet de Carrefour.

Ceux qui ont passé quelques heures intenses avec Laszlo Dumas, Lorraine et son fils Arthur, qui ont admiré, redouté le pianiste et craint pour la vie de la femme qu’il aime, qui se sont laissés envoûter par la musicalité du livre, composé comme une sonate (Exposition, développement, réexposition) peuvent ainsi défendre Sonate de l’assassin.

Quant aux lecteurs qui ne se sont pas encore plongés dans cette sonate effrénée, c’est l’occasion de découvrir un excellent roman à suspens, mené d’une main de maître du début à la fin et qui nous emporte dans la pensée et l’imaginaire des trois protagonistes. Et une fois sorti de votre lecture, de l’encourager si vous l’avez aimé.

Alors, bonne lecture, et tous à vos claviers !

Anne-Ségolène